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 Amélia, Dirigeante Vampire

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AuteurMessage
Amélia
Originel
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Messages : 1146
Messages rp : 42
Date d'inscription : 02/06/2010

Identification
Âge: 1947 ans.
Statut: Maître.
Relations:

MessageSujet: Amélia, Dirigeante Vampire   Sam 5 Juin - 1:14

Nom : /
Prénom :
Amélia.



Âge :
1947 ans.
Orientation sexuelle :
Bisexuelle.
Rang :
Originel.
Statut au sein du groupe :
Dirigeante.



Physique :
Mon physique ?... Il ait un avantage à être Vampire, au moins : qu'importe les années qui défilent, à partir d'un moment, le physique ne change plus quoi qu'on fasse... Toutefois, même toute jeune, j'ai toujours eu ce côté fragile et chétif qui me valait des remarques acerbes venant de mes ascendants. Comme si ce n'était pas suffisant, je me suis retrouvée cadette de la famille... Ayant trois frères robustes devant moi. Des modèles ? Nullement, j'étais tout leur opposé et c'était une bonne chose. Il n'y avait que la force brute qui comptait, pour eux, et ce n'était pas véritablement ma philosophie. Oh bien sûr, je ne prétends pas ne jamais être brutale... Disons que je sais faire faire le sale travail aux autres, cela m'évite de vilaines tâches sur mes belles robes. Je ne suis pas excessivement grande, voilà une nouvelle chose qui me fut reprochée. M'approchant du mètre soixante-dix, je fais tout juste une cinquantaine de kilos... Cela vous laisse sans doute imaginer la fragilité apparente de mon corps. Si mes hanches sont marquées, ce ne sont que par mes os ou alors par mes robes, loin d'être à la mode de cette ère... Je suis restée au siècle dernier, mais cela me convient... Il n'y a plus de beauté et de délicatesse dans les tenues de nos jours, juste de la vulgarité. Qu'importe.
Mon corps est fin d'une façon général, que ce soit mes membres ou mes traits, tout demeure délicat et cela me donne des airs de poupées qui ont tendance à me donner un côté inoffensif dont j'aime profiter. Comme tout vampire, ma peau est pâle, un teint cadavérique qui me plaît assez, d'autant qu'il fait ressortir mes yeux. Parlons-en, tiens. Mon regard est quelque peu étiré et il a un côté las, semble-t-il. Les yeux à demi-clos bien souvent, ils s'adaptent aux diverses expressions qui parcourent mon visage et modifient mes traits. Si mon regard est las, ma personne ne l'est nullement et mes lèvres fines, que je ne prends pas la peine de badigeonner de produits aussi divers que variés, sont bien souvent étirées en un délicat sourire. Si je ne me maquille pas beaucoup, mes yeux font exception et j'aime à les délimiter car là encore, cela fait ressortir leur couleur, si peu commune. Mes pupilles mauves ont tendance à arracher n'importe quels propos à n'importe qui. Intimidants ou encore effrayants, voilà ce que j'entends sans cesse à propos de mes beaux yeux. Pour ma part, j'y trouve seulement un brin de malice et quelque envie sanguinaire de temps à autre.
J'aime à avoir une frange qui retombe sur mon œil gauche sans pour autant venir le cacher. Mes cheveux, fins, sont lisses et d'une couleur atypique eux aussi, une sorte de blanc prenant des teintes violettes et parfois même rousses à l'ombre. Mes longues mèches m'arrivent en bas du dos, et j'aime à les coiffer selon mon bon vouloir, quand bien même, la plupart du temps, ils sont laissés détachés, descendant alors en cascade dans mon dos alors que quelques mèches s'égarent sur ma poitrine. Une poitrine d'enfant, d'ailleurs. Ma maigreur m'empêche d'avoir des formes et tout ceci est démesurément plat... N'allez pas croire non plus qu'on ne fait aucune différence entre mon ventre et mes seins... Disons simplement que certaines sont plus avantagées que moi à ce niveau. Si mon physique n'a rien d'une pseudo-Reine, et ne permet nullement de me démarquer des autres vampires, mes tenues vestimentaires permettent aux membres de mon clan de me reconnaître entre mille. L'extravagance est l'une de mes amies. Lorsque mes tenues sont somme toute banales, alors c'est la couleur qui attire... Et lorsque la couleur est respectable, je m'arrange pour que quelque chose d'autre attire l'attention. Toutefois, j'affectionne tout particulièrement les longues robes et les manches larges, permettant à mes fines mains de rester cachées. J'orne parfois mon crâne de quelques boutons de roses, servant également à retenir quelques mèches de cheveux. Mais rien ne sert de décrire tout ce que je suis susceptible de porter, après tout, les occasions de me voir ne manquent pas.



Caractère :
Timide, généreuse, colérique, laxiste, tendre, prévisible, juste... Voici, de façon plus ou moins exhaustive, tout ce que je ne suis pas.

Je suis loin d'être timide, bien au contraire... En effet, je suis plutôt extravertie et il n'y a, pour moi, aucune chose qui ne mérite pas d'être dite. Loin de chercher des métaphores ou d'attendrir mes paroles, je les lâche telles qu'elles me viennent, et qu'importe que ça blesse ou non. Pourquoi ferais-je des efforts pour les autres alors qu'ils n'en font pas nécessairement pour moi ? Jouer la comédie n'est pas ma tasse de thé, et j'ai horreur des simagrées qu'on m'impose sous prétexte que je suis la Dirigeante... Certes, on me doit le respect, mais pour cela, pas besoin de formules anormalement longues dont on oublie le début dès lors qu'elles sont terminées.

Généreuse... Un vampire peut-il seulement être généreux ? Pas tel que je l'entends, en tout cas. Non, je ne suis pas généreuse, je suis plutôt ce genre de femmes qui n'ont aucun cœur et qui manipulent toute personne sensiblement affaiblie psychologiquement. Les scrupules ne m'atteignent pas, si ce genre de choses devaient m'atteindre, je ne serais sans doute pas aussi âgée. J'aime qu'on soit généreux avec moi, par contre... Rien de tel qu'un cou joliment offert à mes crocs pour me rendre plus heureuse que jamais.

Colérique. Ciel, non ! Je suis toujours calme, ça en effraie plus d'un d'ailleurs. En tant de siècles, personne ne m'a vu hausser le ton ou virer au rouge et céder à ma rage... Non, j'ai une parfaite maîtrise de moi-même... Parfaite au point de résister au sang alors qu'il coule sous mes yeux. Sans doute affublés par l'ennui, certains de mes congénères se sont plus à dire que, si personne n'a été en mesure de témoigner de mes excès de colère, c'est simplement parce que dans ma rage, je les ai tué atrocement... Ce genre de rumeurs m'amusent, mais j'aime à les entendre... Surtout quand on redoute leur véracité.

Laxiste. On ne peut pas vraiment dire que je sois des plus tolérantes. Oui et non, disons. Tolérante dans le sens où, finalement, je me moque bien de ce que peuvent faire les membres de mon clan, ceci m'a valut des reproches de ce cher Azghar, d'ailleurs. Mais d'un autre côté, je suis loin d'être laxiste puisque les Mordus ou encore les Hybrides ne sont rien à mes yeux. Pour moi, ils sont inférieurs et rares sont ceux qui ont le droit de parole vis-à-vis de moi. Par contre, je dois les féliciter sur un point : il sont parfaits en guise de défouloir, ou lorsque j'ai besoin de me faire les griffes ou les crocs. Ces faibles créatures sont les bienvenues sur mon territoire tant qu'elles n'empêchent pas les Originels de vivre comme ils le souhaitent. Seuls les Originels sont dignes d'un quelconque intérêt... Et encore, pas tous.

Tendre. La tendresse... Quelle chose ennuyeuse. Essayez donc d'être tendre avec un ennemi et il vous rendra la pareille en vous plantant un poignard dans le dos. Non, la tendresse est futile, j'ignore pourquoi je devrais l'être. C'est bien connu, nous vivons dans un monde de brutes, alors à quoi bon être doux et délicat ? Que ce soit dans mes propos ou dans mes actes, je ne suis pas tendre. Si un Lycan passe entre mes mains, alors il sera torturé jusqu'à ce qu'il crache des informations que je jugerai utiles... Et faute d'informations, ce sera ses entrailles qu'il recrachera. Non, pas de tendresse ni de pitié, surtout pas pour les Chiens. Azghar, mon bon Azghar, je n'ai jamais cru en toi, voilà pourquoi je n'ai pas bougé le petit doigt alors que ta race se faisait déchiqueter par les miens et les Hommes. Oui je suis cruelle, et maintenant tu le sais.

Prévisible. En voilà une chose étrange et sans intérêt. Quel avantage y a-t-il à être prévisible ? Strictement aucun. Je ne m'attarde pas sur les choses futiles, et le mystère est donc quelque chose que je cultive avec attention. Impossible de prévoir mes actes. Certes, je ne suis pas colérique, cependant, personne n'est à l'abri d'une lubie soudaine. Ainsi, si l'envie me prend de torturer un Mordu, je le ferai... Simplement parce que j'en ai envie. Ces actes inconsidérés et totalement injustifiés sont pourtant rares, ou tout du moins, ils sont d'une moindre mesure... Disons que je choisis moi-même les moments et les victimes. Mon doux Bras droit et mon Mordu personnel n'ont ainsi rien à craindre sur ce point, tant qu'ils demeurent obéissants.

Juste ? Si j'avais été ainsi, jamais je ne serais venue au pouvoir. Soyons clair, je règne sans doute un peu en tyran. Je n'applique que ma propre justice, d'ailleurs, si on étudie mon parcours, je suis loin d'être une Reine légitime... Mais qu'importe. La Justice n'est pas nécessairement juste alors je me plais à dire que mon Injustice peut parfois convenir. Pour l'instant, tout du moins, elle ne m'est pas reprochée... Peut-être est-ce parce que l'on n'ose pas. En effet, je serais bien capable de faire payer celui qui ose me critiquer, ou critiquer ce que je fais, prétextant une ingratitude outrageante. Je profite... Oui, c'est peut-être une autre chose qui justifie mon âge, car après tout : il est amusant de profiter sans cesse.




Histoire :
Comme j'ai eu l'occasion de le dire plus tôt, je suis la cadette de la famille, petite dernière venue après trois frères grands, forts, robustes et abrutis. Bien évidemment, l'aîné était censé maîtriser le clan des Vampires puisqu'il était le plus vieux, lorsque Monsieur notre père déciderait de mettre fin à ses jours. Oui parce que, dans ma famille, on ne faisait pas les choses à moitié à l'époque.
Lorsqu'un vampire atteignait sa millième année, il donnait son statut à l'aîné de ses descendants et celui-ci prenait la place. C'était un système qui marchait bien et qui convenait à tout le monde, car lorsqu'un Vampire atteignait l'âge de sa mort, et qu'il n'avait pas de descendants, alors c'était au plus vieux Vampire après lui de prendre le pouvoir et de le léguer à son aîné s'il en avait un, une fois les milles années passées... Et s'il n'y avait aucun héritier, ce système se répétait. C'est grâce à cela que mon père s'est retrouvé chef des Vampires, et ce serait sans doute grâce à cela que mon frère allait prendre la place.

Une chose m'étonnait déjà à l'époque alors que j'avais tout juste un siècle derrière moi. Pourquoi les Vampires les plus vieux ne cherchaient-ils pas à éradiquer la descendance du Roi actuel afin d'obtenir le pouvoir ? Par crainte ? Il était pourtant simple de manipuler un tiers pour qu'il s'occupe de réduire à néant l'existence d'un descendant. Oh, bien sûr... C'est le respect des coutumes et la loyauté envers la race vampirique qui évitait des carnages. Quelque part, c'était presque romantique, mais personnellement, déjà jeune, ce genre de choses me dépassaient. Ainsi donc, les Loups qu'on prétendaient si sages, n'avaient aucune prestance puisqu'ils ne se plantaient pas un poignard dans le cœur le jour de leur millième année. Ridicule. Puisque les règles l'exigeaient, mon père nous quitta une froide journée d'hiver, quel beau feu de joie devant les rayons du soleil dansant. Car oui, nous devions assister au spectacle, terrés dans des grottes menant à des souterrains humides et immondes.

Dès le début, les coutumes me dépassèrent alors même que mes idiots de frères ne se posaient pas de questions... En parlant d'idiots de frères, l'aîné était maintenant maître... Non seulement je ne pouvais prétendre au trône puisqu'il était là, mais en plus, il fallait que je le regarde s'enticher d'une Vampire et lui faire des enfants pour qu'à leurs tours, ils me subtilisent le pouvoir ? Comme c'est mal me connaître. Alors que j'avais tout juste cinq siècles lors de la mort de mon père, je cherchais déjà un moyen d'éradiquer mon frère. Les Anciens allaient se donner la mort alors que la nouvelle génération se mettait doucement en place. Les Originels n'étaient pas nombreux, il était facile de savoir qui avait des descendants et qui n'en avait pas... En effet, j'eus vite fait de constater qu'il n'y avait qu'une dizaine de personnes entre le siècle et demi qui séparait mon frère au pouvoir et moi-même. Parmi ces personnes - au nombre exact de onze -, il y en avait deux que je connaissais déjà : mes deux autres frères.

Je suis fourbe. A un point tel, semble-t-il, que les Vampires n'ont jamais connu cela... Personnellement, je m'étonne qu'il y ait eu pendant si longtemps un tel respect vis-à-vis de règles qui n'étaient même pas écrites. Qu'importe. Je parvins à convaincre le plus jeune de mes frères de tuer son aîné en lui faisant miroiter un éventuel accès au trône. Bien vite, le meurtre vint à s'ébruiter et une fâcheuse perte de contrôle fut l'explication donnée. En effet - mais ceci, personne ne pouvait le savoir -, jusqu'à mille ans, et même encore au-delà, les pertes de contrôle devant une simple goutte de sang étaient fréquents. Mon frère en fut une soi-disant victime. Passons. Maintenant qu'il ne me restait plus qu'un frère en dehors du Maître, il me fallait trouver un autre allié... Parallèlement, je devais m'assurer de l'absence de descendants pour mon frère, où mon plan à long terme n'aboutirait jamais. J'usais de stratagèmes similaires pour convaincre les autres vampires de tuer leurs aînés dans l'optique de voir un jour le pouvoir couler entre leur main. Je ne le fis que très peu de fois car bien vite, je demandais au plus jeune de tous de s'occuper des autres... Une crise de folie était courante, deux, cela passait encore, mais pas plus de six.

Je reconnais aujourd'hui que ce vampire était prometteur. Il avait une facilité déconcertante à piéger ses proies pour qu'elles soient déchiquetées peu avant le lever du jour... Il était puissant, mais pas autant que mon frère. On l'exécuta pour ses crises répétées. Pourtant, si je suis Reine à mon tour, c'est bien grâce à lui et à un autre - mais l'autre n'a fait que trois meurtres -, car ils ont réduit à néant tous ceux qui me séparaient de mon frère en terme d'âge. Je demeurais la cadette, mais voilà que j'étais la Vampire la plus âgée après le souverain actuel. Sa millième année vint et avec ça, mon accès au pouvoir. Dès lors, les meurtres cessèrent, bizarrement, mais personne n'osa accuser la souveraine... Jusqu'à un certain jour, cependant : le jour de ma millième année. Non, je n'avais pas prévu de me faire brûler vive par les rayons du soleil, je tenais à rester, et qui donc serait en mesure de m'en empêcher ? Personne : j'étais la plus vieille, la plus puissante...

J'ai changé les règles du jeu en cours de route et aujourd'hui on m'en remercie. La vie ne s'arrête pas à mille ans mais elle se poursuit bien au-delà, il est aisé de mettre fin à ses jours si on se trouve las, mais il est également délectable de jouir éternellement des plaisirs de la vie si on l'apprécie. Les siècles s'accumulant, j'ai appris des vampires qu'ils devenaient plus forts, qu'ils résistaient aussi un peu plus aux rayons du soleil. C'est par un concours de circonstances que j'ai appris cela, d'ailleurs, mais peu importe. L'époque actuelle est encore loin du jour où je me suis refusée à participer à ma propre mort... Bien entendu, les humains évoluaient de leur côté, et j'eus l'occasion de me lier d'amitié - si on peut appeler ceci, de l'amitié -, avec le chef des Loups, arrivé depuis peu : Azghar. Très beau loup, je dois le reconnaître... Combien de fois ai-je rêvé de voir sa belle fourrure blanche se teinter d'un rouge sanglant ? Ses beaux yeux m'hypnotisaient presque. Presque seulement. S'il avait été en mesure de maîtriser mes actes, les choses se seraient sans doute déroulées autrement.

C'est une fois mes 1162 années passées que le conflit opposant les Loups aux humains et aux miens débuta. Il ne dura guère, mais ce fut assez pour que ce cher Azghar m'en veuille. Par le passé déjà, il m'avait reproché de ne rien faire face à l'évolution des rapports entre Hommes et Vampires. J'avais beau lui expliquer que ces choses ne me regardaient pas, qu'elles ne me concernaient pas, il ne souhaitait rien entendre. Ce beau chien s'est heurté à la fermeture d'esprit des Humains, ainsi qu'à la rage vampirique. Je serais restée en dehors de ce conflit si tu en étais resté là, toi aussi, Azghar... Chose que tu n'as pas fait, aussi sage sois-tu. Les Loups se sont retirés et ils se firent excessivement discrets... Au moins jusqu'à ce que la légende des Lycans fasse son apparition. Non content de nous espionner, voilà qu'ils nous imitaient... Car oui, déjà à l'époque, nous avions les Mordus pour nous distraire...

Une autre date me marqua dans ma longue existence... Lors de ma 1717 années. Alors que je me baladais dans les rues d'une ville quelconque, mon regard se heurta à celui de Michael. Plutôt bel homme pour un Humain. Plus grand que moi, il avait, et il a toujours d'ailleurs, quelque chose qui a su m'attirer... Pour son plus grand malheur, sans doute. Jusqu'à présent, je n'avais transformé personne. Bien sûr, j'avais mordu plusieurs fois mais jamais je n'avais donné de mon sang, à qui que ce soit... Michael fut le premier. Alors qu'il voulait simplement rentrer chez lui, me croiser changea ses plans... Je ne sais plus vraiment quel mal infernal j'ai prétexté, toujours est-il que dans sa grande bonté, il m'a invité dans son appartement, lieu où je l'ai mordu. Il a fallu que je le ramène aux ruines alors que le jour pointait, et c'est à ce moment que je me suis rendue compte de la plus grande résistance des Vampires face aux premiers rayons du soleil. Les rayons caressèrent tendrement ma peau, mais je ne m'attardai pas. Ce cher Michael siégea dans ma chambre en attendant la fin de sa transformation. Une fois celle-ci achevée, il se sentit obligé de rester à mes côtés et de me servir. Belle preuve de gratitude alors même qu'il hait sans doute ce qu'il est devenu par ma faute.

Les Hybrides naquirent plus tard, alors que l'évolution humaine prenait des ampleurs inquiétantes. Ce n'est que très récemment que les Humains nous découvrirent tous. Jusqu'à maintenant, les vampires étaient connus de certains privilégiés : celles et ceux qui donnaient naissance aux hybrides, principalement... Ou certaines familles qui avaient vu grandir en leur sein ceux qui maintenant n'étaient plus que des Mordus. Même avec tous ces Humains réunis, nous restions relativement méconnus et je m'en portais bien... Jusqu'au jour où ce cher Sullivan Herns s'en est mêlé. Les Humains disparaissaient de plus en plus, et ces disparitions répétées firent d'abord penser à un tueur en série ; c'était tout du moins la version officielle avant que la vampire dont ce Sullivan était amoureux, ne fasse une énorme erreur.

Sullivan est un Humain ordinaire, mais il a souffert bien plus que les siens, qui meurent sous les crocs des Vampires. En effet, il a vu sa famille déchiquetée par sa propre fiancée. D'ailleurs, si je ne me trompe pas, il a mis fin à ses jours lui-même. Enfin peu importe, blessé, attristé, enragé... Cet Humain s'est décidé à monter une Coalition dont il fait la publicité d'une part, et où il annonce à tous, d'autre part, que les vampires existent et qu'ils sont présents non loin. La vampire dont il était amoureux lui a, semble-t-il, avoué partiellement l'endroit où nous traînions la nuit... Suite à ses paroles, certains se sont approchés des Ruines pour voir si ce qu'il disait été vrai. Pourquoi nous cacher ?... Oui, pourquoi ?

Ce qui est arrivé aux Loups par le passé allait nous arriver à nous aussi. Certes, certains Humains sont tombés sous notre charme et idiots qu'ils sont, ils viennent dans notre repère pour nous servir de nourriture ou encore d'espions. Mais d'autres se sont mis dans l'idée de nous annihiler. Comme si les Humains ne suffisaient pas, c'est ce moment que Azghar a choisit pour refaire surface et me donner de ses nouvelles. Moi qui le pensait mort, ce fut au moins une bonne surprise... Voilà donc, maintenant, ce que je dois gérer en tant que Dirigeante et plus vieille Vampire connue à ce jour... Heureusement, mon tendre Nikolaï est là pour me soutenir, fidèle depuis plus ou moins cinq siècles.
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