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 Erreur sur la personne ? [Di Angelo/Dementiae]

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Hannelore Dementiae
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MessageSujet: Erreur sur la personne ? [Di Angelo/Dementiae]   Mer 24 Nov - 16:48

    Allez comprendre. C’était avec une sérénité presque choquante qu’Hannelore attendait le matin. Postée au détour d’une ruelle, elle s’était tranquillement adossée à un mur afin de pouvoir s’appliquer à fumer une cigarette, détendue, calme. Apaisée. Pour un peu, elle en aurait presque chanté. La jeune femme ne portait guère qu’un pull en V, sombre, associé à un pantalon noir, et des chaussures taillées pour la course ; elle avait délaissé ses talons, pour une fois. Et pour cause, elle était en mission.

    Ce n’était pas une « mission » à proprement parler ; elle, ainsi qu’un de ses amis, se l’était auto-attribuée. Comme un genre d’heures supplémentaires. Pourtant, elle était armée, habillée de sombre comme pour mieux se fondre dans l’obscurité relative ; en se concentrant, elle pouvait encore distinguer au loin la silhouette de son compagnon qui attendait. Comme elle.

    Un coup d’œil à sa montre confirma ce qu’elle pensait ; à savoir que, bientôt, le matin ressurgirait. C’était l’affaire d’à peine deux heures, encore. Le moment, ils le savaient, où ces… Ces monstres, qui n’avaient rien d’humains, fatigués de drainer leurs pauvres victimes, daignaient enfin retourner se terrer dans leurs immondes tanières. Certains, et généralement les plus vils d’entre eux, ceux qui n’avaient guère de morale ou de compassion pour cette nourriture que symbolisaient les humains à leurs yeux, empruntaient généralement les voies de la zone industrielle, pour la simple et bonne raison qu’elle était moins fréquentée, plus discrète, et plus sombre.

    Alors ils attendaient. Le plan, après tout, n’avait rien de compliqué ; et tant pis, s’ils devaient être traités comme des criminels. L’effet de surprise était de loin le plus important ; ils comptaient essentiellement dessus pour parvenir à maitriser le vampire, l’immobiliser, le maintenir en position de faiblesse du moins jusqu’à ce que le soleil décidât enfin d’intervenir.

    Dans la main de la jeune femme, il y avait des câbles. Non pas des cordes ; elles n’auraient su retenir la force d’une de ces immondes créatures. Et elle fermait les yeux, concentrée sur sa respiration, le temps qui passait. Il fallait que le vampire fût seul ; autrement, l’aventure aurait été suicidaire. Alors ils attendaient. Ils attendaient.

    Des pas. Enfin, soudainement, ils perçurent le bruit isolé, régulier de pas ; le sang d’Hannelore ne fit qu’un tour. Ses doigts se serrèrent autour des câbles, et la cigarette alla terminer sa course sur le sol, à ses pieds, fumante encore. Attendre, attendre encore ; il ne fallait pas se tromper de cible. Elle se colla encore un peu contre le mur, attendant calmement que la personne ne passât devant la ruelle où elle se dissimulait dans l’ombre. Et lorsqu’elle fut à portée de regard, elle l’examina, rapidement, soigneusement. Une peau bien trop pâle pour être humaine ; et puis, cette aura… Etrangement, elle n’était pas celle des vampires qu’elle avait déjà croisés. Mais peut être celui-là était-il différent.

    La jeune femme inspira profondément, jeta un œil à son comparse, acquiesça lentement, puis, d’un seul coup, jaillit de sa cachette comme une lionne en furie.

    Fulgurante ; c’était l’expérience qui parlait. Quoique l’adrénaline fut sans cesse présente, grisante, déferlant dans ses veines de détraquée, elle tachait de rester maîtresse de ses mouvements ; le tout était de maitriser ceux de son adversaire avant qu’il ne puisse réagir. L’autre jaillit à sa rescousse ; et, à deux, ils tachèrent d’immobiliser la créature.

    -C’est l’heure… De rendre la pareille ! ,ironisa la démone, en le toisant d’un regard mauvais. Combien de victimes innocentes égorgées pour ta misérable petite soif de sangsues allons-nous venger, ce soir… ?

    Dans son esprit, elle tenait bien entendu pour acquis que c’était-elle, la justicière, dans l’histoire. L’héroïne.

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Arthendo Di Angelo
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MessageSujet: Re: Erreur sur la personne ? [Di Angelo/Dementiae]   Mer 24 Nov - 21:55

Qu'ai-je fait aujourd'hui?
Rien de spécial. Peut-être ai-je fais quelque chose... Ou pas. J'ai décidé de faire une fameuse journée "Cloitré chez soi". J'ai fait comme un humain aurait fait de mieux.
Je lisais un bouquin, sur mon lit. Ce livre n'était en reliure verte. Quel drôle de couleur, me diriez vous. Et puis aussi, ses fameuses pages jaunies. C'était une pièce de théâtre: "Le Barbier de Séville". Je tournais à chaque fois les pages avec une grande attention. Pour peu, ce livre datait d'il y a très longtemps. On pourrait le qualifier de centenaire. C'était mon père, vampire Originel, qui m'avait donné ce livre pour que que me distrayais avant de m'endormir, à l'aube (j'avais les horaires d'un vampire d'un humain, quand j'étais jeune). Et c'était toujours avec un peu de plaisir que je lisais ce bouquin. Je reniflais la reliure quelques instants. Ça sentait encore la lavande, parfum que je me souvenais encore et toujours. Ce parfum enivrant de ma tendre et martyr jeunesse... Moment nostalgie...
Puis, je posai doucement le livre sur ma table de chevet pour aller dans le salon. Là bas, j'ai pu essayer l'une de mes dernières acquisitions: La PS3. Je n'avais jamais compris le principe de ces jeux dont tu dois être dépendant d'une machine appeler "console de jeu". Je pris une manette et alluma la console. Normalement... J'avais fait tout les réglages - Enfin, c'était surtout grâce à un de mes artistes de cirque - . Je regardais l'écran, perplexe. Je regardais ensuite ma manette et déplaça avec le Joystick. Je regardais encore l'écran plat de la télévision. Je fis ce geste plusieurs fois avant d'abandonner. Bon... Ce n'est pas encore aujourd'hui qu'il pourra se moderniser entièrement.

Bref, après plusieurs actions répétitifs, je daigna enfin à sortir de cet prison à quatre murs. Je dégringolais l'escalier, saluant respectueusement la concierge de l'immeuble qui passait par là. La pauvre, elle devait sûrement se dire qui était cet homme. Cet homme, qui était là depuis peu de temps, gardait encore plusieurs de ses mystères.

Je n'avais pas remarqué que c'était la nuit. Pffff... Le temps passe vite, surtout quand on est occupé à faire beaucoup de chose. Je n'avais absolument, mais alors pas du tout la notion du temps. Je ne me sentait pas très fatigué. J'avais bien fait de faire une petite sieste (Petite mais en faites, toute l'après-midi).

Je déambulais dans les rues de la ville, ne sachant pas quoi faire. Mon regard se portait sur les tours qui s'élevait jusqu'aux ciels.

* Si père pouvait voir cela.*

En effet, cela faisait peu de temps que l'homme construisait de grands édifices à la chaîne. A l'Époque, vous imaginez! Regardez combien de temps on avait prit pour construire la Tour Eiffel. Maintenant, comparez le avec un de ces moches bâtiments froid et peu envieux. C'est sur que c'est plus court.

Quelle magnifique soirée... Une soirée de la sorte, il en manque beaucoup. Et puis en marchant, je me suis égaré. Héhé, on dirait que c'est une de mes fâcheuses habitudes. Je devrai vraiment me repérer à l'avenir.

Je marchais sur le sol dur. Cela faisait la deuxième fois que je venais ici. Il faut aussi savoir si mes songes ne me jouaient pas des tours. Je regardai de gauche à droite. Qu'est ce qu'il me prenait, tout à coup? Je n'en savais rien. J'avais une étrange impression. C'était comme si je savais qu'il allait se passer quelque chose de mal. Je regardai encore une fois la nuit...

Et là, une ombre venait de surgir devant moi. Qu'est ce que je fais? Ben, je regardai derrière pour savoir la situation. Il y avait une autre personne derrière moi. Hum... Me voilà bien encerclé. Mes yeux de couleurs inhabituels regardaient ensuite la personne qui était devant moi. Elle -Puisque c'était une femme- avait des câbles dans les mains. Qu'est ce qu'elle voulait faire avec ces câbles?


C’est l’heure… De rendre la pareille !


Rendre la pareille de quoi? Je ne l'avais jamais vu auparavant. Alors, pourquoi cette question? Cela me posa le trouble dans mon esprit. Et puis son regard...
Un regard mauvais, voir haineux. Mais moi je n'ai rien fait.


Combien de victimes innocentes égorgées pour ta misérable petite soif de sangsues allons-nous venger, ce soir… ?


Mais en plus, elle me prenait pour un tueur. Et puis, la métaphore ne m'inspira guère. Mon Dieu! Je ne comprenait rien et voilà qu'on me menaçait. J'aurais dû rester chez moi, franchement. Je regardais la personne de derrière. Mes yeux semblaient trahir une surprise phénoménale. Puis mon regard se tournait vers la demoiselle qui était devant moi.


Désolé mais je ne comprend pas très bien la sens de votre question... Mais sachez que je n'ai tué et jamais je tuerai quelqu'un. C'est ignoble et absurde.


Je soutenais le regard à l'humaine et croisai ses bras. Je n'avais rien à voir avec cette histoire, c'est sur. J'ajoutais, avec un sourire enjoué.


Vous êtes sûrement trompés de cas.

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