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 La fin de la Traque

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Athéna Akuma
Lycan
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MessageSujet: La fin de la Traque   Jeu 28 Juin - 20:54

La nuit tombait doucement sur la ville qui s'éveillait peu à peu dans la fraicheur du matin, bienvenue après la journée torride qui s'était écoulée la veille. En pleine été et de bon matin, la ville était peu peuplée et en marchant dans ces rues désormais familières, Athéna avait été étonnée du peu d'animation qui régnait. Mais, ayant marché une bonne partie de la nuit (avant de se faire prendre en stop par un automobiliste compatissant) et n'ayant vraiment pas la tête à se mêler à la foule, elle ne s'en plaignit pas.
Le chemin jusqu'aux quartiers résidentiels de la ville fut curieusement court, machinal. Elle avait beau être parti depuis longtemps, le chemin restait ancré dans sa mémoire. Presque un mois pourtant... Comment allait-il réagir?
Elle se mordit légèrement la lèvre, coupable. Elle était partie sans le prévenir, en laissant derrière elle un tel champ de bataille... Elle n'avait pas tellement eu le choix à vrai dire, mais elle se sentait mal à l'idée qu'il puisse penser qu'elle avait succombé à une attaque vampirique, même si ce n'était finalement pas loin de la vérité...

Elle était rentrée depuis près de deux heures dans l'appartement, feignardant sur le canapé en attendant qu'Aleksej revienne, lorsqu'un coup de vent capricieux avait porté à son nez l'odeur des vampires... Une seconde avant leur entrée. Hurlants, griffes sorties et crocs écumants, ils avaient brisés la vitre et s'étaient jetés le canapé exposé à la lumière de la lune et... remarquablement vide. Elle avait jailli en hauteur, poussée par les instincts séculaires d'Akuma qui avaient provoqué une semi-transformation immédiate, et le temps que les deux vampires qui avaient fait irruption ne lèvent la tête, ses griffes avaient lâché le plâtre du plafond et Akuma avait prit le dessus. Le combat était inéquitable : les deux vampires avaient pour eux le nombre et la force, alors que la louve, qui privilégiait la vitesse, se retrouvait coincée dans l'appartement étroit. Un feulement sauvage avait cependant jailli d'entre ses crocs entrouverts, défi méprisant et furieux à la race vampirique entière, et elle s'était jetée sur le Vampire le plus proche, le projetant contre l'armoire du jeune russe qui tomba en morceau sous la force du coup. Mordu depuis peu, il avait cependant courageusement refermé ses bras autours d'Akuma lorsque la louve lui avait atterri dessus, découvrant par la même occasion la sensation déplaisante de s'être fourvoyé dans un mixeur à 4 jeu de griffes qui essayait de lui arracher la gorge. Lui régler son compte n'avait prit qu'une fraction de seconde, mais l'autre Vampire en profita pour lui ouvrir une longue balafre dans le flanc, par chance peu profonde. Handicapée par sa blessure dans un premier temps, elle lui avait cependant causé plusieurs blessures graves avant que la terreur ne prenne le pas sur la haine chez son adversaire, qui tourna les talons et s'enfuit par la fenêtre éclatée. Elle l'avait suivie, véritable flèche blanche dans un océan de noirceur alors que le sang des lycans cicatrisait en un rien de temps ses blessures. Le vampire n'avait pas la moindre chance, elle était le prédateur le plus perfectionné que la nature avait créé, et ses longues pattes dévoraient l'espace sans qu'elle ne montre le moindre signe d'essoufflement. Au contraire, dans ses yeux verts piquetés d'étincelles argentées se voyait la folie dévastatrice d'Akuma, qui ne cessait d'accélérer. Elle avait gagné les toits, tout en souplesse, et prolongé la traque quelques minutes, savourant la terreur animale du vampire en dessous d'elle qui comprenait que l'issue ne pouvait être que la mort, avant de bondir... Dans le vide. Il lui avait échappé, tordant son corps maigre dans une tentative désespérée de lui échapper, et ses griffes n'avaient fait qu'érafler son dos. Mais ce n'était que partie remise et en quelques secondes, elle l'accula dans une impasse, où tout se termina rapidement.

Avec un feulement dédaigneux, plein de mépris, Akuma se redressa, laissant Athéna se sa forme humaine revenir. La jeune femme cracha le san qui souillait sa bouche - toujours le problème quand on mord - et tenta d'essuyer celui de ses bras en s'avançant vers l'extrémité de la ruelle. Elle plissa le nez en se rappelant l'état dans lequel elle avait laissé l'appartement : ses griffes avaient entaillé le plafond, laissant un trou difficile à dissimuler, les vitres du salon étaient entièrement brisées, l'armoire et la table basse en miette, le parquet définitivement foutu tant ses griffes l'avaient éraflés et c'était sans compter le sang qui tapissait les murs... Par chance, seul le salon avait été touché, mais Aleksej rentrerait dans probablement moins d'une heure ou deux, et il faudrait qu'elle se débrouille pour tout effacer, ou au moins dissimuler ses traces de pas - des empreintes de loup ensanglantées, larges comme la main, dans la rue. Celles sur les toits pourraient attendre... Elle en était là de ses réflexions, essayant d'arranger les lambeaux de ses vêtements autours de son corps dénudé, lorsqu'une voix onctueuse, moqueuse, retentit, au moment même où une douce brise apportait à son nez une odeur... trop connue.

- Eh bien petite louve, ce n'est pas gentil de tuer mes serviteurs...

Elle suffoqua, les yeux soudainement écarquillés alors qu'Akuma prenait soudainement possession de son corps. L'odeur était plus légère sur ses sens que la caresse d'une feuille verte sur sa peau, mais elle avait le goût âcre et piquant des Vampires, comme patinée par le temps et incrustée de sang. Une odeur qu'elle connaissait, une odeur qu'elle traquait depuis très longtemps... L'odeur du Chasseur.
La louve en elle bondit soudainement, se transformant en un rien de temps alors que de ses babines entrouvertes sortait un grondement grave, rythmé. Les hommes du passé entendaient parfois ce genre de grondement devant les grottes obscures... Les hommes d'aujourd'hui également l'entendaient. Juste avant de basculer dans le passé...
Au dessus d'elle, debout en équilibre sur le sommet d'un lampadaire, le Vampire l'observait de l'air amusé et vaguement intéressé d'un gosse face à une nouvelle espèce d'insecte...

...

Elle secoua violemment la tête, fronçant les sourcils. C'était inutile de se rappeler le passé, à présent sa tâche était accomplie, comme en témoignaient ses yeux devenus d'un vert tendre, parcourues d'étincelles argentées. Les deux sœurs avaient fait leur deuil et s'étaient enfin associées. A présent, elle pouvait vivre pour elle...
Regagner l'appartement ne lui prit qu'une poignée de minutes. Le soleil était levé depuis un petit bout de temps, et l'odeur toute fraiche d'Aleksej tapissait la porte. Elle toqua doucement et se recula légèrement. Son voyage l'avait épuisée, mais son expression sereine de bonheur las était la seule conséquence visible de l'accomplissement de sa vengeance. Patiemment, elle attendit que le jeune russe ouvre la porte.
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Aleksej Nikolaevič
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MessageSujet: Re: La fin de la Traque   Lun 2 Juil - 19:09

    Bip. B...

La main d'ores et déjà posée sur le réveil, Aleksej avait donné tout juste le temps de pousser son cri à cette machine infernale. Depuis combien de temps au juste était-il éveillé désormais ? Ces derniers jours, la ville souffrait d'une chaleur presque insoutenable et les journées se faisaient harassantes tant par leur longueur que par la température à laquelle elles contraignaient les habitants. Le seul moyen qu'avait le jeune russe pour rafraîchir un tant soit peu son appartement, était de le plonger dans la plus parfaite obscurité la journée, et d'ouvrir toutes les fenêtres la nuit venue. Bien qu'efficace, son stratagème avait toutefois quelques inconvénients, à commencer par le chant des oiseaux, d'assez bonne heure. En outre, plus les minutes s'égrainaient, et plus la ville s'éveillait pas à pas, ne lui laissant plus d'autres choix que de contempler l'uniformité de son plafond en attendant l'heure de se lever.

Le son monocorde du réveil ayant à peine retenti dans l'appartement, Aleksej s'arracha de son lit, pliant le seul drap le recouvrant, à son pied, avant de se diriger presque mécaniquement jusqu'à la cuisine. Les repas, ce n'était toujours pas son truc, mais depuis quelques temps, il faisait davantage d'efforts : peut-être commençait-il enfin à s'attacher ne serait-ce qu'un peu à la vie. Une tasse de café noir et un fruit lui faisaient office de petit-déjeuner alors qu'il était toujours en caleçon, assis dans l'un des fauteuils de son salon. Distraitement, le russe croquait dans le fruit tout en lisant les pages remplies d'un carnet qu'il ne tenait plus à jour depuis longtemps : au fond, ses journées se ressemblaient toutes, alors, à quoi bon les détailler ?

Le récit d'une partie de ses aventures s'était achevé sur un bien étrange constat : l'écriture de cette dernière page était loin d'être aussi soignée qu'elle n'avait pu l'être jusqu'alors, et l'on ne savait trop si la colère ou la tristesse en était responsable. Qu'importe le sentiment ayant inspiré ces mots, le russe y avait décrit l'état catastrophique dans lequel il avait retrouvé son appartement : les meubles avaient été déplacés dans le meilleur des cas, ou rendus inutilisables pour la plupart, dans le pire ; certaines vitres avaient été réduites en miettes et les murs eux-mêmes avaient pâti du cataclysme qui s'était abattu dans cet appartement. Aleksej se souvient pourtant ne pas avoir détaillé l'état de délabrement avancé de son habitat le soir-même ; il avait attendu quelques jours. Un, peut-être deux. Mais qu'importe le temps passé à espérer, aucune nouvelle ne lui avait été donnée. A la suite de son carnage, celle qu'il avait considéré comme une étrangère, puis une louve d'abord, une colocataire ensuite et une amie, enfin, s'était tout simplement volatilisée. L'inquiétude première qu'il avait ressenti l'avait poussé à se détourner de sa rage obsessionnelle des vampires pour rechercher la louve qui avait su le dompter, mais le temps avait fait son œuvre. De cette inquiétude avait découlé la colère, puis la rancœur. Jamais pourtant, Aleksej n'avait pu oublier Athéna, depuis longtemps cependant, il n'espérait plus son retour et ne le souhaitait pas davantage. Qu'aurait-il à lui dire, au fond ? Elle, plus que quiconque, l'avait blessé de par son départ, et face à la souffrance, il ne savait que se renfermer.

Sa relecture terminée, le jeune homme referma le carnet d'une main et porta à ses lèvres, de l'autre, la tasse de café encore brûlant, alors que ses yeux se baladaient au gré des quatre coins de la pièce. Qui eut dit qu'un affrontement s'était déroulé là il y a de cela un mois environ ? Les meubles détruits avaient été remplacés ou simplement réparés, tout comme les murs. L'appartement était presque aussi resplendissant que le jour où le jeune russe s'était décidé à l'acheter. Il avait d'ailleurs profité de cette altercation pour changer un tant soit peu la décoration du salon : bien que toujours sobre, il paraissait un peu plus vivant, ne serait-ce que de par les accessoires divers qui y reposaient désormais. C'est avec un détachement exacerbé néanmoins, que le jeune homme se redressa, son petit-déjeuner terminé, et rejoignit la cuisine pour y déposer sa tasse dans l'évier avant de regagner la salle de bain. Fidèle à ses habitudes, c'est à peine s'il prit le temps de s'attarder un quart d'heure dans la pièce : juste le temps pour lui de se laver et de ranger les quelques affaires de la veille.

Si certaines choses avaient changé dans son quotidien, s'il prenait le temps de faire quelques efforts depuis peu, certaines choses demeuraient et Aleksej, tout juste lavé, regagnait sa chambre pour revêtir ses éternels vêtements de cuir avant de quitter son appartement. Puisqu'il n'avait nulle part où aller aujourd'hui - il n'avait ni besoin de se rendre à l'hôpital, ni chez le médecin, contrairement à ses habitudes -, le jeune homme s'était décidé à flâner dans les rues de la ville une partie de la matinée, après quoi il investirait très certainement les zones ombragées en quête de quelques vampires à chasser, ou, du moins, à repérer. Ses plans allaient pourtant être sensiblement dérangés, et le russe le réalisa lorsque, tout juste habillé et alors qu'il regagnait le couloir pour se saisir de ses armes et de quelques autres accessoires, il entendit toquer à la porte de son appartement.

Un instant interdit, le jeune homme resta immobile à fixer la porte d'entrée alors qu'il ne pouvait empêcher ses sourcils de se froncer. Si d'ordinaire, il était rare qu'il reçoive une quelconque visite, c'était encore plus vrai à une telle heure de la journée. Bien que sceptique, le russe se décida toutefois à avancer après un soupir, ouvrant la porte avec une certaine assurance pour peut-être, décourager l'importun. En dépit de toute sa volonté pourtant, il ne put empêcher les traits de son visage d'arborer les signes de la surprise pendant une poignée de secondes. La colère passée reprit toutefois le dessus, et c'est d'une voix insipide qu'il échappa une remarque acerbe, l'épaule appuyée contre l'un des battants de la porte, ses bras croisés sur son torse.

- Suis-je mort dans la nuit, pour voir des fantômes ?
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Athéna Akuma
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MessageSujet: Re: La fin de la Traque   Sam 7 Déc - 18:54

Elle ne savait pas trop comment interpréter les battements furieux de son cœur contre ses côtes, mais elle ne pouvait les nier, et un joli sourire étira ses lèvres en réponse au sentiment moqueur qui montait d'Akuma. N'était ce pas normal de ressentir cette caresse joyeuse à l'idée de le revoir?  Négligemment, elle se mordit la lèvre inférieur du bout d'une canine, ses pommettes pâles rosissant légèrement. Hum, non, ça ne faisait pas partie de sa réalité.

*- A croire qu'il t'a dompté, je ne t'ai pas vu aussi impatiente de voir quelqu'un depuis Toboe...*

Le ton d'Akuma était un peu sec, comme si la louve était agacée de voir sa sœur d'âme s'attacher à quelqu'un à ce point, mais on y sentait tout de même une légère tendresse, inhabituelle. Athéna se retint soigneusement de lui répondre, écartant la question d'un haussement d'épaules mental.

La caresse imperceptible du souvenir du grand Lycan passa doucement sur son esprit, mais sans que la tristesse et la frustration qui avaient toujours enveloppé ces images ne l'envahissent : à présent que son devoir était fait et sa vengeance assouvie, elle pouvait se permettre de tourner la page. Elle expira lentement, le cœur apaisé, et songea à la dernière chasse qu'elle avait fait avec le jeune russe. La matinée qu'ils avaient passé au lac s'était assez mal passée, mais malgré tout elle ne regrettait pas ses mots, qui reflétaient à présent l'entière vérité : elle était libre, elle était vivante. Elle avait une éternité à remplir.

De l'autre coté de la porte, des pas feutrés s'approchèrent, puis une main ferme ouvrit la porte d'un geste assuré, dévoilant au regard l'occupant de l’appartement. Le regard vert tendre d'Athéna détailla Aleksej avec plaisir, un large sourire étirant ses lèvres. Mais le bonheur ne semblait pas présent chez son interlocuteur, qui la considéra, bouche bée, pendant une poignée de seconde qui lui parurent durer une éternité.
Mais avant qu'elle n'ait pu dire un mot, le visage du jeune Russe se voila. Elle eut le temps de voir l'éclat brûlant de la colère briller dans ses prunelles émeraudes avant que sa façade d'indifférence ne tombe sur son visage comme une lame de couteau sur les dernier espoirs de la louve.

- Suis-je mort dans la nuit, pour voir des fantômes ?

Elle resta silencieuse un instant, attristée mais non surprise de ne pas retrouver celui qu'elle avait connu. En elle même, elle sentit un léger mouvement de compassion provenant d'Akuma, mais son propre contentement avait été douché. Un léger soupir s'échappa de ses lèvres, et sa main monta jusqu'au col de son haut, tirant légèrement sur le tissu pour dévoiler le haut d'une longue entaille, balafre presque argentée sur sa peau pâle, qui courait depuis le haut de sa nuque jusque sous son t-shirt, évoquant comme une parodie de caresse sensuelle. Mais elle savait qu'il n'était pas dupe : elle avait la même trace sur le flanc, qui n'avait toujours pas disparu malgré le temps qui avait passé.

- Peut être est ce plutôt un fantôme qui a décidé de ne pas rejoindre la nuit... Fit-elle, l'ombre d'un sourire étirant ses lèvres pâles.

Elle observa le chasseur, l'éclat vert tendre de ses yeux se séparant soudainement pour former le maelstrom habituel d'étincelles argentées et vert forêt qui caractérisait l'osmose des deux sœurs d'âmes. Son voyage avait été long, et éprouvant. Lorsqu'elle avait rencontré le Chasseur, il l'avait presque tuée... Mais il y a un monde entre "presque" et "définitivement", et elle n'était plus la louve un peu trop innocente qu'il avait rencontré près de 50 ans auparavant. Lorsqu'il s'était approché, pensant se régaler de son sang en toute tranquillité, Athéna et Akuma avaient fusionné. Elles étaient enfin devenues la Lycane qu'elles auraient du devenir, et leur fureur partagées, démultipliée par la liaison, avait achevé la transformation. Nul lien n'avait alors retenu la fureur du fauve, nulle barrière ne l'avait arrêtée... Le Vampire n'avait eu la vie sauve que par miracle, mais l’humiliation d'avoir été battu par une "petite louve" l'avait retenu de disparaître de nouveau. La traque avait été longue pourtant...

- Regretterais-tu notre retour?

Athéna secoua la tête pour chasser Akuma puis releva la tête, ses yeux brillant de nouveau de leur lueur argentée. Avant qu'elle ait pu réfléchir, elle s'avança d'un pas, comblant la distance entre eux, et prit Aleksej dans ses bras, nichant sa tête dans le creux de son cou comme cette nuit, un mois plus tôt, une éternité plus tôt, où elle était venue chercher refuge chez lui. Un léger soupir lui échappa

- Peu importe, je suis contente de te revoir.
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